Port Saïd

Publié le par O&J

Vendredi 6, 8 heures du matin, départ pour la station de bus Turgoman et là surprise pour Odile dont les derniers souvenirs de cette station de bus sont bien différents... Un grand bâtiment tout neuf a été construit, plus rien à voir avec le parking à gravillons. Le bus part à l’heure (incroyable !) et trois heures plus tard nous voilà arrivés à Port Saïd. Un taxi nous emmène pour 5 guinées à l’hôtel de la poste. Relevé des passeports plus tard, nous voilà à la terrasse d’un restaurant pour couper notre appétit. Qu’est ce qu’on fait mainentant ? Au bout du troisième taxi, on réussi enfin à se rendre à la station lynch où un bateau part pour El Matarya, de l'autre côté du lac Manzaleh.  Malheureusement, pas de bateau pour El Matarya aujourd’hui, c’est vendredi. Retour vers la maison du canal. Le chauffeur, petit vieux à la base très sympathique, nous réclame 60 guinées… on lui donne 40 et on se quitte en mauvaise entente… Maalesh !

Du coup, visite de la ville et des anciennes maisons coloniales. La ville est récente et construite artificiellement autour du canal de Suez en 1863. Elle a été complètement abandonnée par les Européens au moment de la nationalisation du canal par Nasser en 1956 et a souffert des bombardements israéliens en 1967. Aujourd'hui, la ville qui voit passer quelque 20 000 cargos par an s'embourgeoise et devient une station balnéaire en expansion.

Les rives du lac Manzaleh


Les embarcations du canal de Suez. Très surveillé par la police, le canal n'est pas accessible à qui veut...




Entre la rive Port Fouad et la rive Port Saïd, un bac gratuit accessible aux voitures et aux piétons, effectue la navette continuellement.







Vue sur la mosquée de Port Fouad.


La maison du Canal du côté Port Saïd.




Les anciennes maisons coloniales, réinvesties.



Petit backgammon et lamon à la terrasse d'un café de Port Fouad
(pour les amis baleineaux, ancien QG...).







Un tour sur la plage où on apprécie le calme (plus de bruits de klaxons !)... mais où la propreté n'est pas de mise...

Retour le lendemain par le bus de midi au Caire. Le khamsin  (vent du désert) se lève et il semble que la route se referment entre les dunes de sables…


 

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R
Finalement il doit toujours rester au moins un baleineau à trainer dans les cafés de Port-Fouad !
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