Départ pour Tounes, le désert
Dans une peugeot 504 (prononcez "bigeot"), nous embarquons en direction de Tounes au Fayoum où Evelyne nous prête gentiment sa maison pour une nuit. Après visite de tous les ateliers (ou presque) de poterie, la famille de Ramadan.... enfin un bon petit repas chez Evelyne avant un repos bien mérité.




Sur la route qui borde le lac Qaroun jusqu'à Tounes.


Adam, le fils de Mahmoud el Sherif le potier et poète !
Le lendemain, Moustapha vient nous chercher à 8h30 avec sa "bigeot", destination initiale : Wadi el hitan qui est une vallée en plein désert contenant des fossiles de baleines (hitan en arabe). Maalesh pour nous, le khamsin, vent du désert, se lève... Impossible de continuer jusqu'à wadi el hitan, un brouillard jaune et épais s'élève devant nous. Sortir de la voiture et se faire fouetter par le sable ne nous paraissant pas une perspective hyper réjouissante, on décide de rebrousser chemin et de se diriger vers wadi el rayan qui est plus protégé. Wadi Rayan reçoit depuis les années 70 le trop-plein d'eau d'irrigation du Fayoum. Ainsi, deux lacs se sont formés en plein milieu du désert et des chutes d'eau dans une forêt de roseaux donnent un petit air paradisiaque à la zone qui est protégée (et heureusement car très fréquentée par les Egyptiens le vendredi).





Plusieurs barques de pêcheurs sont échouées sur la plage en attendant le retour de la semain et du beau temps !
Moustapha est contrarié de ne nous avoir pas conduit à la vallée des baleines... Il décide d'une autre destination maintenant que le vent s'est calmé. Il prend la route du village sans s'y arrêter et nous amène de l'autre côté du lac Qarun, le côté du désert. Finalement, aucun regrets vu les 4x4 croisés à la sortie du site...


Direction la vallée de pastèques (enfin ce qu'on croit être la vallée des pastèques...). Moustapha nous explique que ces grosses boules sont des oeufs fossilisés des anciens animaux marins ayant vécu ici il y a des millions d'années. C'est vrai qu'en se penchant, on ramasse des tas de fossiles d'huitres, des ossements, des coquillages... mais pour la théorie des oeufs... c'est un peu contredit par certains à l'IFAO ! Apparemment, c'est un phénomène naturel : Odile n'a pas vraiment tout compris mais apparemment se serait un effet de l'eau d'abord puis du sable... bref, rien à voir avec des oeufs de poissons !


Les "oeufs" se détachent peu à peu des montagnes et roulent sur le sable.



Adam, le fils de Mahmoud el Sherif le potier et poète !
Le lendemain, Moustapha vient nous chercher à 8h30 avec sa "bigeot", destination initiale : Wadi el hitan qui est une vallée en plein désert contenant des fossiles de baleines (hitan en arabe). Maalesh pour nous, le khamsin, vent du désert, se lève... Impossible de continuer jusqu'à wadi el hitan, un brouillard jaune et épais s'élève devant nous. Sortir de la voiture et se faire fouetter par le sable ne nous paraissant pas une perspective hyper réjouissante, on décide de rebrousser chemin et de se diriger vers wadi el rayan qui est plus protégé. Wadi Rayan reçoit depuis les années 70 le trop-plein d'eau d'irrigation du Fayoum. Ainsi, deux lacs se sont formés en plein milieu du désert et des chutes d'eau dans une forêt de roseaux donnent un petit air paradisiaque à la zone qui est protégée (et heureusement car très fréquentée par les Egyptiens le vendredi).




Comme le temps n'est pas propice à la "trempette", on rejoint une autre rive du lac en bateau avec notre passager croisé par hasard sur le chemin de la vallée.

Plusieurs barques de pêcheurs sont échouées sur la plage en attendant le retour de la semain et du beau temps !
Moustapha est contrarié de ne nous avoir pas conduit à la vallée des baleines... Il décide d'une autre destination maintenant que le vent s'est calmé. Il prend la route du village sans s'y arrêter et nous amène de l'autre côté du lac Qarun, le côté du désert. Finalement, aucun regrets vu les 4x4 croisés à la sortie du site...


Direction la vallée de pastèques (enfin ce qu'on croit être la vallée des pastèques...). Moustapha nous explique que ces grosses boules sont des oeufs fossilisés des anciens animaux marins ayant vécu ici il y a des millions d'années. C'est vrai qu'en se penchant, on ramasse des tas de fossiles d'huitres, des ossements, des coquillages... mais pour la théorie des oeufs... c'est un peu contredit par certains à l'IFAO ! Apparemment, c'est un phénomène naturel : Odile n'a pas vraiment tout compris mais apparemment se serait un effet de l'eau d'abord puis du sable... bref, rien à voir avec des oeufs de poissons !


Les "oeufs" se détachent peu à peu des montagnes et roulent sur le sable.

Où est Charlie ?



Ca décoiffe !

Pic nique dans le coffre de la "bigeot", puis retour vers le village où nous croisons Evelyne et Michel revenus du Caire. Un petit saut à l'école et nous retrouvons Moustapha qui nous ramène au Caire.

Observation du potier à l'oeuvre...

Et action ! Pas si facile que ça de centrer une pièce et de la faire monter... Le tour (douleb) est une histoire d'entrainement et d'heures passées à modeler la terre et à en connaitre les exigences et secrets.

Explications d'Ibrahim sur le fonctionnement du four. Bientôt un phénomène pareil dans le jardin à Meximieux ?
Quelques poteries du Fayoum :






Ca décoiffe !

Pic nique dans le coffre de la "bigeot", puis retour vers le village où nous croisons Evelyne et Michel revenus du Caire. Un petit saut à l'école et nous retrouvons Moustapha qui nous ramène au Caire.

Observation du potier à l'oeuvre...

Et action ! Pas si facile que ça de centrer une pièce et de la faire monter... Le tour (douleb) est une histoire d'entrainement et d'heures passées à modeler la terre et à en connaitre les exigences et secrets.

Explications d'Ibrahim sur le fonctionnement du four. Bientôt un phénomène pareil dans le jardin à Meximieux ?
Quelques poteries du Fayoum :



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